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Nicholas Stern, ancien chef économiste à la Banque mondiale, a remis au Premier ministre britannique son rapport sur le coût potentiel du changement
climatique d'ici 2100, si rien n'est entrepris par les États d'ici dix ans. Résultat : au pire, une perte de 20 % du PIB mondial actuel, soit 5 500 milliards d'euros. De plus le nombre de réfugiés climatiques pourrait s'élever à 200 millions de personnes. Un rapport en forme d'alerte, les chiffres annoncés étant fondés sur les pires scénarios et des coûts non évaluables, telle la disparition d'espèces.