Des chevauxet des hommes
Les vestiges d'une pratique funéraire inconnue en Gaule romaine ont été mis au jour par une équipe de
l'Inrap, à Évreux, dans l'Eure : parmi la quarantaine de sépultures d'inhumations retrouvées, datées d'entre le Ier et le IVe siècle de notre ère, certaines ont livré des restes de chevaux, des crânes ou des morceaux de bassin, déposés directement au contact des défunts, ou dans le remplissage des fosses. L'un des dépôts le plus singulier est celui d'un adulte dont la tête est enserrée par deux crânes de chevaux.