Jeanne Grosclaude : « L'argile, vecteur du prion infectieux »
Coup sur coup, deux articles, l'un d'une équipe française [1], l'autre d'une équipe américaine [2], montrent que la protéine du prion se fixe à l'argile du sol. Un élément nouveau, pour enfin comprendre la transmission naturelle des encéphalopathies spongiformes ?
Pourquoi étudier l'interaction de la protéine du prion avec les sols ?
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