Patrimoines naturels : la surenchère
Les menaces pesant sur la faune et la flore trouvent une surprenante traduction dans la terminologie. A suivre la tendance actuelle, ces termes auront bientôt disparu du discours et l'on ne parlera plus guère que de « patrimoine animal » ou de « patrimoine végétal ». Quels sont les effets de ce désir généralisé d'inscrire les objets naturels dans des patrimoines ?