Un dépistage précoce avec une prise de sang

Avant même l'apparition des premiers symptômes, un cancer pourrait être décelé dans le sang, par détection de fragments d'ADN tumoraux. En 2018, les tests prometteurs de deux équipes américaines ont été annoncés. Les résultats de celui d'Alain Thierry, de l'Inserm à Montpellier, sont attendus prochainement.

Une simple prise de sang pour détecter le cancer ?

En identifiant des fragments d'ADN et des protéines de cellules cancéreuses, une équipe de chercheurs américains et australiens a conçu un test, baptisé CancerSeek, pour repérer dans le sang l'existence d'une tumeur à un stade précoce. Une analyse dont la sensibilité doit encore être améliorée.

Un gène rend insensible à la douleur

En Italie, six membres d'une même famille présentent une maladie rare : ils sont insensibles à la douleur. Cette faculté est causée par une mutation génétique qu'il serait possible de mimer en laboratoire dans un but thérapeutique.

Le poisson-lune, testeur de l'océan

Une étude montre que de nombreux poissons-lunes voguent au large des côtes françaises. Pour ses auteurs, la densité de cette espèce peut être corrélée à celle des méduses, dont la prolifération est un marqueur de la gélification des océans.

Le poumon, producteur insolite de cellules sanguines

Assurant les échanges gazeux entre l'air et le sang, les poumons tiennent le premier rôle dans le système respiratoire. Étonnamment, ils seraient aussi, au moins chez la souris, le lieu principal de la production de plaquettes, ces cellules permettant la coagulation du sang. Chez l'homme, celles-ci pourraient donc prendre le relais de la moelle osseuse dans des situations pathologiques.