RETRAITES On vieillit moins vite quand on reste actif
Stéphane Adam est chercheur en neuropsychologie à l'université de Liège.
MIGRATIONS Peut-on abolir totalement les frontières ?
Antoine Pécoud, sociologue au secteur des sciences sociales de l'Unesco, vient de codiriger avec Paul de Guchteneire un ouvrage intitulé Migrations sans frontières [1].
Questions à Luca Bonatti : « Le bébé a l'intuition des probabilités »
Dès l'âge de 8 mois, le bébé peut envisager la probabilité d'un événement futur. Cette découverte ouvre un nouveau champ de recherches sur les capacités de raisonnement du nourrisson.
Questions à Alban Lemasson : « Le singe hocheur utilise une forme primitive de syntaxe »
En combinant des cris pour s'exprimer, le singe hocheur utiliserait une forme primitive de syntaxe.
Pierre Pica : « Calculer avec de grands nombres par approximation ?»
Peut-on compter de grandes quantités si l'on ne possède pas la notion de nombres exacts ? Une étude sur le système numérique d'un peuple polynésien apporte de nouveaux éléments de réponse.
Alain Trannoy : « L'héroïsme simulé par ordinateur »
À l'aide d'une simulation inspirée de la théorie des jeux évolutionniste, deux économistes américains proposent une explication des comportements altruistes extrêmes [1].
Thomas Bourgeron : « Un modèle animal pour l'autisme »
Une équipe américaine montre qu'une mutation sur un gène impliqué dans l'autisme chez l'homme entraîne des troubles similaires chez la souris. Elle propose un nouveau modèle animal pour étudier les facteurs génétiques de la maladie [1].
Catherine Dulac : « Un câblage mâle et femelle dans chaque cerveau »
On croyait que les différences de comportement sexuel entre mâles et femelles venaient de connexions cérébrales différentes. Il n'en est rien, montre une équipe de l'université Harvard.
Élisabeth Bordes-Richard : « Un platine de synthèse quatre fois plus réactif »
Le platine, sous forme de poudre, est un catalyseur performant, mais coûteux. Une nouvelle forme de platine quatre fois plus réactive vient d'être synthétisée [1].
Pierre Maquet : « L'impact du sommeil lent enfin démontré »
De nombreuses observations suggéraient déjà que les deux phases du sommeil, le lent et le paradoxal, favorisent la mémorisation. La preuve d'une relation causale est apportée par des neurologues de l'université de Lübeck en Allemagne [1].