Ces virus qui dispersent leurs gènes
On a longtemps estimé qu'un virus avait besoin d'infecter une cellule avec tous ses gènes pour se répliquer. L'étude des virus multipartites démontre que cette condition n'est pas forcément nécessaire.
On a longtemps estimé qu'un virus avait besoin d'infecter une cellule avec tous ses gènes pour se répliquer. L'étude des virus multipartites démontre que cette condition n'est pas forcément nécessaire.
De nouvelles recherches en biologie cellulaire ont pu montrer que grâce à un phospholipide – lipide lié à un acide phosphorique –, les cellules sont à même de coder et de transmettre des informations pour interagir avec leur environnement.
Les chercheurs de l'expédition 5300 ont passé deux semaines dans la ville la plus haute du monde, à 5300 mètres d'altitude. De nombreux habitants de cette ville de 50 000 habitants ont bénéficié d'un examen médical et d’explorations plus poussées. Les données récoltées seront analysées pour une publication début 2020 (cet article fait suite à une première contribution publiée le mois dernier).
Une équipe de scientifiques français est partie pour trois semaines vivre à La Rinconada, ville péruvienne située à 5300 mètres d’altitude. Le but : observer les effets de ces conditions extrêmes sur les organismes, aussi bien sur eux que sur les résidents permanents.
L'Académie chinoise des sciences a cloné des singes dont l'horloge biologique a été inactivée génétiquement. Une démarche controversée sur le plan éthique.
Les cellules ciliées jouent un rôle important dans notre organisme, notamment en évacuant les déchets du cerveau. Filmer la pousse des cils chez des cellules souches en train de se spécialiser, c'est la prouesse d'une équipe de l'Institut de biologie de l'ENS. Surprise : le processus présente des analogies avec le mécanisme de la division cellulaire, la mitose.
Des chercheurs britanniques et irlandais ont montré qu’une forte concentration de microplastiques, même biodégradables, réduit la ténacité de l’accroche des moules sur les rochers.
Lundi 14 janvier 2019, le gouvernement a annoncé l'ouverture d'une consultation publique pour un plan de lutte contre les perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques qui affectent le système hormonal. Mesure phare du projet, une meilleure définition de ces substances grâce à une liste des perturbateurs classés en trois catégories : « suspecté », « présumé » et « avéré ». Progressivement enrichie, sa version définitive doit être publiée par l'Agence de sécurité sanitaire d'ici 2021, qui assurera l'expertise. Parmi les autres volets du plan, on note la création, dès cette année, d'un site d'information grand public sur les produits chimiques et un travail de concertation pour « guider » l'action des industriels vers une substitution des substances dangereuses.
Après des décennies de recherches, une équipe française a découvert un acide aminé géochimique dans des roches souterraines au fond de l'océan. Si le tryptophane n'est pas l'une des briques de base de la vie, sa présence suggère que des acides aminés sont créés dans la nature, sans intervention d'un organisme vivant.
Grâce à un système de capture et d'analyse d'images, une équipe a commencé à élucider les bases du contrôle du camouflage de cette grande discrète.
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